mardi 13 mai
Ma boite à bonbons !
Vous vous souvenez de la madeleine des bonbons ?
C'est ICI
Et bien je vous présente la boite à bonbons de mon enfance.
La boite magique d'où sortaient les précieuses sucreries avant la sonnerie de la fin de classe, à 16h30.
Chacun des enfants de la classe (maternelle) avait droit, de temps en temps, s'il avait été sage, à un petit bonbon en attendant l'arrivée des parents.
D'ailleurs, moi, mes parents, ils arrivaient jamais...
Savez-vous pourquoi ?
Syl
vendredi 11 avril
La madeleine en sucre
Les sucreries vous ont inspirés !
Et moi j'ai salivé en préparant la note, et réfrénant une folle envie d'aller dévaliser les rayons de bonbons.
Vos souvenirs sont non seulement sucrés mais aussi très émouvants, comme tout ce qui touche à l'enfance.
Je vous propose donc un diaporama pour retrouver vos sucreries.
Mais ne vous arrêtez pas à ces photos. Allez plonger dans la mosaïque de vos souvenirs.
Syl
C'est pas pour cafter, mais il y a des retardataires. Alors voici leur espace :
Il y a encore de la place pour qui veut
;-)
lundi 07 avril
N'oubliez pas...
LA MADELEINE EN SUCRE
Cliquez sur la madeleine pour en savoir plus.
Les réponses déjà arrivées réveillent en moi des souvenirs sucrés, pour certains oubliés.
Syl
jeudi 03 avril
La madeleine en sucre du rétroblogpub
La nouvelle madeleine du rétroblogpub
1969
Cette pub m'a subjuguée, enfant !
Et vous, quel était le bonbon / sucrerie préféré de votre enfance.
Que ce soit une variété, forme ou marque particulière,
racontez-moi vos sucreries d'enfance.
Envoyez-moi vos réponses par mail :
syldya@free.fr
Je ferai une note spéciale douceur avec toutes vos réponses.
Syl
vendredi 01 février
Remue méninge
Voilà mon contribution. Avec toutes vos propositions, ça a été dur d'en trouver encore !
Dans la note suivante, les vidéos promises hier.
Syl
P****M**** , le poids des mot, le choc des photos
Demain, j'enlève le bas
P****** c'est fou
O**,lo touti rikiki maousse costaud
V***** mérite votre confiance. Ah, c'est ben vrai ça !
Mettez un tigre dans votre moteur
L***, 100% des gagnants ont tenté leur chance
Vous vous changez, changez de K*****(ce fut ma première montre)
Un coup de barre? M**** et ça repart
M******* écrase les prix ! ( "Mamy écrase les prouts" pour mes neveux !)
I**********, moins cher plus frais ! '"plus cher moins frais" pour ces mêmes neveux)
Et la marmotte, elle plie le chocoalt dans le papier alu (une que j'utilise souvent )
Mini m**, mini prix, mais il fait le maximum
A**W**** une bonne claque aux petites mauvaises odeurs
La madeleine de pub en vidéo
Comme promis hier, je vous offre quelques pubs dont les slogans ont marqué nos mémoires.
Bon visionnage !
Syl
pub 1980 eau_vittel
envoyé par teledantan
T'as le ticket choc - publicité RATP
envoyé par Vince27
1974 - monsieur propre
envoyé par fifitou
1975 - dim @
envoyé par fifitou
Ajax TORNADO
envoyé par seidrik
Cadbury finger
envoyé par jackycourage
jeudi 31 janvier
La madeleine de pub
Enfin !
Voilà les résultats de la madeleine publicitaire".
Mis en images, les slogans qui peuplent votre mémoire.
Bonne lecture !
Syl
Et toujours un clic pour voir en grand




Voilà toutes vos participations.
Pour retrouver encore d'autres slogans, lisez ces chansons :

Demain, je vous offre un florilège des pubs télé ou ciné de certains de ces produits.
samedi 12 janvier
On a toujours besoin de petits pois chez soi
Qui ne se souvient pas de ce slogan ?
Pour replonger dans les pubs de votre enfance,
participez à la nouvelle madeleine du rétroblogpub.
C'est ICI pour tous les détails.
Syl
mercredi 09 janvier
Madeleine publicitaire
Grâce à Gloria, j'ai le sujet de
la nouvelle madeleine du blog.
Un sujet étonnant pour le rétroblogpub : "les réclames" !
;-)
Je vous redonne son commentaire sur la note d'hier :
J'ai connu la période des "réclames" à la télé, sans marque de produit.
Notre
jeu, avec ma soeur, était de compter le nombre de publicités diffusées
juste avant le journal, et donc l'heure ou nous allions nous coucher,
et de restituer le nom des produits, le nez sous les draps ...
Ce n'était que des publicités génériques, mais certains slogans sont toujours présents ..
"Ce serait meilleur avec du concentré de tomates"
"On a toujours besoin de petits pois chez soi"
"Manger la banane par les deux bouts"
"Charentes-Poitou, Charentes-Poitou .. Tradition du goût !"
Donc, le jeu consiste cette fois-ci à fouiller vos souvenirs d'enfance
et à retrouver les slogans qui ont marqué celle-ci.
Envoyez-les moi par mail à : syldya@free.fr
pour ne pas fausser le jeu.
Si j'ai les pubs correspondantes, j'essaierai de les retrouver dans mes cartons.
Et si vous n'en avez pas, je vos propose de vous (ré)-approprier celle-ci
Syl mdr
vendredi 21 décembre
Madeleine de Noël
Voici vos participations à la "Madeleine de Noël".
Je vous remercie de ce partage.
Bonnes fêtes à vous tous.
Syl
Le Noël de BEAT
Enfant le Noël
était très traditionnel : mère ,père et moi le 24 au soir avec mon cadeau (
il est vrai que dans ces années là il y avait beaucoup moins de cadeaux que
maintenant ), et en famille le 25 à midi.
Le plaisir +++++ du 24 au
soir était que l'on dînait beaucoup plus tard que d'habitude , dans
la salle à manger , devant la télé et que j'avais l'autorisation de la
regarder sans limite d'heure, wahouuu ! Et c'était mon
sommeil qui fixait mes limites devant l'écran. Je m'endormais le
nez dans mon assiette à dessert ......vide bien sûr !
Le Noël de MICHELE
Ma grand-mère
maternelle qui habitait à une trentaine de kilomètres de chez nous venait
passer la fin d'année chez mes parents.
Des moments de pur bonheur. Nous
vivions alors 15 jours fait de partage, d'échanges, de récits, de musique, d'activités
manuelles de décoration, de jeux de société et de cuisine où chacun
participait suivant ses compétences.(Pas encore de télé ou de jeux vidéo)
Le Noël de PETIT CHAPERON ROUGE
Après
avoir réfléchi à ta proposition de nouvelle madeleine, je me suis dit que je
n'avais pas de souvenir spécial, mes noëls d'enfance étant surtout pour moi des
impressions, des odeurs, des ambiances...
Et puis finalement, j'ai repensé au bonheur que représentait pour moi
l'installation de la crèche familiale, toute la magie de Noël était concentrée
dans ce moment privilégié. Cette joie était inversement proportionnelle à la
tristesse que j'éprouvais quand il fallait tout ranger jusqu'au noël prochain !
Aussi, le jour où, devenue adulte et mère de famille, ma mère m'a légué ce
"trésor", j'en ai été très touchée.
Le Noël de PHIL
J’avais onze ans. Je ne sais pas si je dois laisser
quelqu’un dire que c’est le plus bel âge de la vie.
Nous étions sortis dans le froid. Notez que je dis ça sans
savoir, parce que depuis le temps… Enfin pour un soir de noël, qui plus est
dans l’est, c’est plausible qu’il ait fait froid. Donc je l’affirme haut et
fort, nous étions sortis dans le froid. Nous avions ouvert la lourde
porte de bois, et nous nous étions entassés dans la vieille 203 de mon
grand-père : nous allions réveillonner chez mon oncle et ma tante, qui
habitaient (avec ma kyrielle de cousins) dans un immeuble nouvellement construit,
vers la sortie de la ville, sur la route de Lons. Nous étions partis en
cahotant sur les pavés disjoints de la rue. J’imagine encore des pavés
luisants, un peu gras, et puis, si on avait ouvert les vitres de la voiture,
j'imagine sentir ces relents de cave et de laiterie qui n’existent plus mais
qui emplissaient mon univers. J’imagine encore des réverbères diffusant une
pauvre lumière sale, en nombre insuffisant pour éviter de laisser un tas de
recoins sombres au détour des façades biscornues. Il n’y avait plus de loups-garous
ni de monstres, dans ces coins sombres : je l’ai dit, j’avais onze ans. Ce
n’est pas sans importance, puisque ce qui aurait lieu ce soir-là ne se
reproduirait plus. Je veux dire un repas de noël où mon grand-père trône au
milieu de la table, doublement centre de l’attention tant parce qu’il était
disert et volontiers blagueur que parce qu’il était également l’auteur de la
plupart des mets de roi dont nous nous régalions. M’en voudrait-il si je dis
que je n’ai aucun souvenir de ce que nous avons mangé ? J’espère que non,
parce qu’à onze ans on se fiche bien de ce qu’on mange, à part peut-être la
polka du dessert. Je pourrais néanmoins parier que le repas avait débuté par la
découpe du paquebot, comme je nommais ces longs pâtés à la croûte dorée dans laquelle
il insérait des tuyaux de papier sulfurisé en guise de cheminée. Je me lèche
les babines à cette évocation, tout en supputant qu’enfant je n’aimais pas
l’odeur ni le goût de ce pâté à la farce allégrement marinée. Pourquoi ce noël
garde-t-il pour moi un parfum de merveilleux ? Parce que c’était une
première fois. Mon cher grand-père s’était mis en tête, je ne sais pourquoi, de
me soumettre en cette occasion à quelque rite initiatique. J’avais sans doute
l’âge, d’après lui, de mettre un pied hors de l’enfance. Ainsi ai-je eu
l’honneur de boire un demi-verre de vin de paille, au grand dam de ma mère qui
regimba en vain, et surtout, surtout, de téter à la fin du repas quelques
bouffées d’une de ces cigarettes fines et colorées (je jurerais que la mienne
était verte, enfin j’ai cette couleur en tête) qu’il avait ramenées de Suisse.
J’imagine que j’ai aussitôt craché mes poumons. Quant aux craintes de ma mère,
elles ont été infondées puisque je n’ai jamais été fumeur. Je revois mon
grand-père heureux comme tout, fier de son coup, et indifférent aux
récriminations maternelles. Et moi aussi, qu’est ce que j’étais fier ! Je
buvais un peu de vin, je fumais une cigarette (suisse et verte, mais une
cigarette quand même) ! Je devenais un homme, non ? C’était la première
fois que mon grand-père me donnait le sentiment d’être guidé vers l’âge adulte.
C’était la dernière fois aussi. Il s’est éteint le printemps suivant.
Le Noël de FAY
J’ai deux madeleines de Noël :
Les Noëls de mon enfance commençaient toujours par le calendrier de l’avent.
Ce joli petit tableau doré et brillant que mes parents nous
achetait, était magique, il annonçait le compte à rebours !
Je me souviens de tons de bleus, d’étoiles et d’anges.
Il nous fallait, mon frère et moi, le partager, nous
ouvrions chacun à notre tour la petite fenêtre derrière laquelle se cachait un
joli petit dessin (pas encore de bonbons, chocolats ou autre petit objet
inutile !)
La fenêtre du 24 était la plus grande et la plus
attendue !
Jamais nous ne les avons ouvertes à l’avance ….Quelle
sagesse !
Le 25 au matin, c’était la file devant la porte du salon. Mon arrière grand père était le premier suivi par toute la famille par ordre décroissant, les adultes avaient ainsi la joie de voir les enfants s’émerveiller, en l’occurrence mon frère et moi ! Ça a duré 10 ans avant que des cousins n’arrivent et que mes arrières grands parents disparaissent.
Le Noël de GRAVOS
Noël
était une fête extraordinaire quand j’étais petit. On préparait la décoration
de la maison plusieurs jours avant. J’adorais cette période d’effervescence. Le
Noël dont je garde le plus beau souvenir doit être celui de l’année 1970 où
1971. La famille n’était pas riche et cette année là mes parents attendaient le
soir que je sois couché et la maison se transformait alors en atelier du Père
Noël. Ma mère se mettait à sa machine à coudre et m’avait confectionné cette
année là un déguisement de Zorro. Mon père lui m’avait fabriqué un magnifique
château fort avec des matériaux récupérés. Je garde un merveilleux souvenir de
ce Noël là. Un Noël à double effet car j’avais été heureux sur le moment de ces
superbes cadeaux puis plus tard quand j’ai appris leur origine cela été
Noël encore une fois car ces cadeaux se sont parés du scintillement de l’amour.
Un
autre Noël dont je me souviens bien c’est celui de l’année de mes quinze ans où
j’ai reçu ma première guitare que je possède toujours d’ailleurs.
Le Noël de Syl
Je n'ai pas de souvenirs particuliers d'un Noël, mais plus des sensations, une ambiance.
En fait, je préférais les préparatifs : faire le sapin, ressortir les décorations des cartons pour les installer dans la salle à manger, faire la crèche. La préparation du réveillon (qui se passait en famille) était aussi un grand moment : faire les truffes en chocolat, la buche aux marrons, les toasts... Une certaine fébrilité commençait à s'emparer de moi, l'heure H approchant au fil de la journée.
Toute cette période de préparation trouvait son aboutissement dans le départ pour la messe de minuit. Avant de partir, nous posions tous nos chaussons sous le sapin. Je savais qu'il se tramait quelque chose dans mon dos, car nous devions attendre mon père dans la rue (il traînait pour pouvoir installer les paquets pour que nous puissions les trouver à notre retour)
Les chants de Noël ont eux aussi une place importante dans la magie du moment : Dès que j'entends "Les anges dans nos campagnes "ou "Douce nuit", je me retrouve enfant, assise dans l'église, les yeux papillonnant de fatigue, espérant que la messe serait bientôt finie pour pouvoir retrouver la chaleur de la maison. Mais nous ne repartions jamais sans être allés regarder la crèche géante au fond de l'église. (géante par la taille, pas par le nombre)






